Association des décoratrices et décorateurs de cinéma

En Normandie, une exposition sur le décor

A voir, à lire, à écouter | 24/06/2019

DÉCORS DE CINÉMA DE MÉLIÈS À NOS JOURS

Musée municipal du Cinéma
et de la Photographie Jean Delannoy

Bueil (Eure)

Jusqu’au 27 octobre

L’association des Amis de Jean Delannoy organisent, dans le musée qu’ils ont fondé, une exposition en hommage au décor et aux décorateurs du cinéma français. Des toiles peintes de Méliès aux grands décorateurs de l’avant et après-guerre (Trauner, Douy, Renoux…) jusqu’à ceux de la génération suivante, celle qui accompagna la nouvelle vague et qui lui survécu : Saulnier, Evein, Théo Meurisse...


Maquette de Serge Pimenoff pour Les Jeux sont faits (Jean Delannoy, 1952)

L’expo fait la part belle à Jean Delannoy, réalisateur de grands films populaires des années 40 et 50, des mélodrames avec Jean Marais ou Michèle Morgan, des films de Jean Gabin en commissaire Maigret.
Dans ces années ou le studio était roi et les films d’époque très prisés, il fit appel aux décorateurs Serge Pimenoff puis René Renoux. C’est ce dernier (40 ans de carrière, dont 10 films avec Delannoy) qui récréa, à coups de constructions "trichées", de maquettes et de photos agrandies, le Paris de Victor Hugo pour Notre-Dame de Paris en 1956.

« Parmi les documents de l’exposition, j’ai découvert que dans les années 50, il existait un prix du décor au Festival de Cannes !! Qu’on se le dise... », nous apprend Michel Barthélémy (ADC), présent le soir du vernissage.

Apparemment, ce Prix des meilleurs décors ne fut attribué que deux fois, à Max Douy pour les décors de Occupe-toi d’Amélie en 1949, et deux ans plus tard à Nikolai Suvorov pour La vie passionnée de Moussorgsky.
Aujourd’hui au festival de Cannes, les décorateurs peuvent se consoler avec le Prix CST de l’artiste technicien. En 2019, il récompensa, entre autres, Lee Ha-jun pour la direction artistique du film Parasite de Bong Joon-ho.


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